Le monde des

grandes âmes

Chapitre 6 : les jours de la Genèse

Considère le premier jour de la Création comme le jour de ton esprit – le jour où la Lumière s’est manifestée.
Considère le deuxième jour de la Création comme le jour de ton âme – le jour où l’Amour s’est manifesté.
Considère le troisième jour de la Création comme le jour de ta pensée – le jour où le Savoir s’est manifesté.
Considère le quatrième jour de la Création comme le jour de ton cœur – le jour où la vie consciente s’est manifestée.
Considère le cinquième jour de la Création comme le jour de ta volonté – le jour où tes forces sont apparues pour te soutenir.
Considère le sixième jour de la Création comme le jour du Verbe éternel qui t’a inondé de sa pure Lumière et t’a établi maître de ton destin.
Considère le septième jour de la Création comme le jour de Dieu, qui est l’éternelle Source de tout ce qui est, comme le jour de la Nature, dont on doit tout apprendre, comme le jour de ton repos, que tu consacreras au service de toutes les vertus.

 

Si, dans le voyage de la vie que tu as commencé, ton étoile se lève toujours, tu es sur le chemin de la Lumière.
Si, dans le voyage de la vie que tu as commencé, ton étoile se couche toujours, tu es sur la voie de l’obscurité.

 

La jeune femme n’appelle pas l’eau pour que celle-ci vienne à elle, mais elle va la prendre par elle-même.

 

Rappelle-toi que tu es né afin de devenir raisonnable.
Garde-toi d’agir contre la raison.
Rappelle-toi :
Celui qui suit la voie de la Vérité est toujours libre.
Celui qui suit la voie du Bien est toujours bon et bienveillant.
Celui qui suit le chemin de la Sagesse est toujours intelligent.

 

Garde immaculé le lien sacré qui t’unit à Celui dont tu as reçu l’être.
Ce n’est qu’alors que tu pourras atteindre ce à quoi tu aspires : la force, la beauté, la bonté et la sagesse.

 

Suis le chemin de l’eau : partout où tu passes, lave et irrigue tout.
Quoi que tu trouves sur ton chemin, soulève-le, enlève-le, mets-le à sa juste place, même au risque de te salir.

 

La boue dont tu ne sais tirer parti est une preuve de ton ignorance.
La boue dont tu sais tirer parti est une preuve de ton savoir.
Va là où tu es invité.
Pars de là où tu es chassé.

 

L’eau se trouve à la fois dans l’océan et dans la mer, dans le lac et dans la mare, et également dans les gouttes de pluie.
Mais partout, elle se manifeste différemment : dans l’océan, l’eau régale les grands poissons ; dans la mer, elle amuse les jeunes poissons ; dans le lac, elle prend soin des petits poissons ; dans les mares, elle laisse les grenouilles au sec pendant l’été.
Si tu te trouves à un régal, c’est que tu es dans l’océan.
Si tu te trouves à un divertissement, c’est que tu es dans la mer.
Si tu te balances comme la feuille, c’est que tu es dans le lac.
Si tu te trouves sans un sou dans la poche, c’est que tu es dans la mare.
Quand la mare s’assèche, les grenouilles se mettent à sauter d’un endroit à l’autre.
Elles ressemblent aux petits enfants qui sautent par-dessus la corde d’un côté à l’autre.

 

Un intellect habité de pensées lumineuses, un cœur empli de sentiments purs et une volonté qui s’exprime par de nobles actions : voilà les éternelles impulsions de l’Esprit du Bien.
Suis pour toujours ce chemin.

 

Parfois, les bonnes semences poussent bien, même dans la boue.

 

Faut-il que tu pleures à cause de la mare asséchée des souffrances ?
Faut-il que tu te désespères à cause de la mare asséchée des tourments ?
Suis plutôt l’exemple des grenouilles : elles chantent davantage quand la mare est sur le point de tarir.
Par leur chanson, elles nous disent : « Kum-Kwo-Kwa, c’est l’heure du salut de l’humanité. »
Au commencement de l’été, vous pouvez entendre le message de ces « prophètes » qui appellent du fond de leurs mares taries : « Revenez à vous, gens de partout, réveillez-vous et prenez le chemin qui mène au grand océan ! »

 

Chaque forme de l’Esprit est une page écrite du grand Livre de la Vie.
Heureux celui qui sait la lire.

 

Il existe deux livres importants : le Livre de la Vie et le Livre de la Mort.
Les feuilles du Livre de la Vie jamais ne se fanent, ni ne se dessèchent, ni ne se déchirent, ni ne se perdent.
Elles restent toujours saines et pleines de sève comme des fruits de la plus exquise fraîcheur.
Les feuilles du Livre de la Mort sont sèches et dispersées sur toute la Terre.
Ne verse pas de larmes pour ces feuilles desséchées et ne te chagrine pas du fait qu’elles soient éparpillées sur toute la Terre.
Bénie est la demeure qui est libérée des feuilles sèches de la mort.

 

Quand le Maître vient, la porte s’ouvre.
Quand le Maître est entré, la porte se referme.
Quand l’Esprit vient, la porte de ton cœur s’ouvre.
Quand l’Esprit est entré, la porte de ton cœur se ferme.
Chaque ouverture et fermeture de la porte implique l’accomplissement d’un processus conscient.
N’ouvre pas la porte avant que l’Esprit ne soit venu.
Ne ferme pas la porte avant que l’Esprit ne soit entré.

 

– Enseignement donné par le Maître Peter Deunov (Beinsa Douno) en 1932 –

Une vie sans vertus est comme un jardin sans fleurs. Peter Deunov

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Que vous ayez des questions ou des commentaires, nous sommes là pour vous répondre, dans la joie de partager l’Enseignement du Maître Peter Deunov…

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