Le monde des

grandes âmes

Chapitre 7 : le bon vêtement

Quand le froid frappe à la porte, mets ton vêtement le plus épais.
Quand la chaleur frappe à la porte, mets ton vêtement le plus léger.
Quand la faim vient, ferme tes deux portes.
Quand l’abondance arrive, ouvre tes deux portes.
Travaille quand tu es en bonne santé.
Repose-toi quand tu es malade.
Réjouis-toi quand tu es pauvre.
Pleure quand tu es riche.

 

Enlève la partie pourrie de la corde pour échapper au grand désastre qui t’attend.

 

Allume la bougie de ta vie pour que la vie entière acquière un sens.

 

Un acte n’acquiert sa force et sa valeur qu’une fois qu’il a été accompli.

 

La graine pousse après qu’on l’a semée.
L’eau lave après qu’on l’a versée.
La bougie éclaire après qu’on l’a allumée.

 

Toute bonne œuvre est un point de départ pour le Plus Haut dans le monde.

 

Le premier rayon annonce le lever du Soleil.
Le Soleil nous parle de son Maître.
La goutte de rosée nous parle de la puissance de la chaleur solaire.
La fleur nous parle de la force de l’Amour divin qui fait tout croître dans l’univers.

 

Si tu penses que le monde a été créé pour toi, alors demande-toi dans quel but tu as toi-même été créé.
Si tu crois que le monde n’a pas de relation avec toi, alors demande-toi quelles sont tes propres relations envers toi-même.
Si tu penses que tu fais partie des sages, alors demande-toi pourquoi tu t’inquiètes.
Si tu crois que tu es l’un des forts, alors demande-toi pourquoi tu as besoin d’un médecin.
Si tu crois être au nombre des riches, alors demande-toi pourquoi tu as encore besoin qu’on te donne.
Si tu penses être parmi les braves, alors demande-toi pourquoi ton cœur tremble de peur.

 

Demande à la mère pourquoi il lui faut son enfant.
Demande au poisson pourquoi il lui faut l’eau.
Demande à l’élève pourquoi il lui faut les livres.
Demande à la voiture pourquoi il lui faut les roues.
Demande à la vigne pourquoi il lui faut le raisin.
Enfin, demande-toi pourquoi il te faut les souffrances.

 

Si tu parles du soleil mais que tu ne le vois pas, si tu parles du livre mais que tu ne peux pas le lire, si tu as soif mais que tu ne peux pas boire, si tu as faim mais que tu ne peux pas manger, si tu cherches l’Amour mais que tu ne peux pas le recevoir, qu’as-tu gagné ?
Et qu’as-tu accompli si, après tant d’efforts, tu n’as l’air, en somme, que d’une pauvre loque déchirée ?

 

Si le domestique a balayé la maison mais n’a fait qu’en soulever toute la poussière, l’a-t-il réellement nettoyée ?
Il a sorti de la maison ce qu’il y avait de plus inoffensif, mais il y a laissé ce qui est le plus nuisible pour la santé : la poussière.
Demande-toi donc quelle est la valeur de ce balayage.

 

La poussière se nettoie avec de l’eau, et non seulement avec un balai.
L’eau ne peut être utilement employée qu’après avoir été réchauffée.
La chaleur ne peut être utilement employée qu’avec la lumière.
La lumière ne peut être utilement employée que grâce à l’intellect.

 

Si un fruit sait où il a été cueilli et où il a été déposé, mais ne sait pas quand il reviendra, peut-on dire qu’il a appris quelque chose ?

 

– Enseignement donné par le Maître Peter Deunov (Beinsa Douno) en 1932 –

Une vie sans vertus est comme un jardin sans fleurs. Peter Deunov

DES QUESTIONS ?

Que vous ayez des questions ou des commentaires, nous sommes là pour vous répondre, dans la joie de partager l’Enseignement du Maître Peter Deunov…

Retour haut de page